Plus aucune trace. Les horizons se fondaient en un étau lumineux, achèvement de la sphère fuyante de la gravité. Son cœur s’arracha à l’appel des espaces. Mille voix, mille siècles, des myriades de mondes, des kyrielles d’existences…Une pluie de tous ces rayons venait se briser en cascade polyphonique, plus belle la vie dévalait en une chute toutes les hauteurs ne laissant qu’une fragrance de poussière de soleil. Les vaguelettes se roulaient une à une puis disparaissaient en un soupir…sans écho. Plus belle la vie